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Search Knowledge Base Aide En Ligne - Glossaire des Termes Internet
Vous trouverez dans cette section un glossaire des termes reliés au monde de l'Internet. Ceux-ci vous permettrons de mieux comprendre certains termes..
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79 Termes Trouvés.
accès sécurisé
Accès à un réseau informatique selon une procédure qui permet de contrôler l'autorisation d'accès d'un utilisateur, généralement par un code d'identification et un mot de passe.

achat sécurisé
Achat de produits et services effectué à partir d'un site Web sécurisé faisant appel au chiffrement des données. Note(s) : Lorsque l'on passe à la caisse après avoir placé les articles choisis dans le panier d'achat virtuel, on accède automatiquement à une zone entièrement sécurisée. Toutes les informations saisies par le client sont chiffrées lors du processus d'achat. On reconnaît un site sécurisé à la présence d'un cadenas fermé ou d'une clé intacte (non brisée) dans le coin inférieur droit ou gauche de l'écran, selon le navigateur utilisé. De plus, l'adresse URL d'un site sécurisé commence habituellement par https ou shttp au lieu de http.

adresse de courrier électronique
Identifiant personnel d'un internaute grâce auquel il peut communiquer par courrier électronique avec d'autres internautes.

adresse IP
Numéro constitué de quatre nombres entiers séparés par des points, qui identifie de façon unique un ordinateur connecté au réseau Internet et en permet la localisation. Note(s) : Comme le numéro Internet et le nom Internet, qui servent à identifier un site Internet, peuvent être utilisés indifféremment pour accéder à ce site, on les considère comme des adresses. C'est la raison pour laquelle le terme adresse Internet est largement utilisé pour désigner ces deux notions.

aspirateur Web
Logiciel navigateur permettant de capturer et de stocker des sites Web sur son disque dur, en intégralité ou en partie, avec ou sans leurs images et leurs liens externes, et par la suite de visualiser leur contenu hors ligne.

attaque par DDOS
Attaque informatique qui consiste à envoyer des milliers de messages depuis des dizaines d'ordinateurs, dans le but de submerger les serveurs d'une société, de paralyser pendant plusieurs heures son site Web et d'en bloquer ainsi l'accès aux internautes. Note(s) : Cette technique de piratage, assez simple à réaliser, est possible grâce à certains logiciels qui donnent l'instruction à des dizaines de serveurs d'inonder de messages (à un rythme de un par seconde) des sites Web, souvent des sites commerciaux connus, pour provoquer un blocage du système informatique, appelé refus de service ou déni de service. Ces cyberattaques, jugées comme de la pure malveillance, ne font que bloquer l'accès aux sites, sans en altérer le contenu.

authentification
Procédure consistant à vérifier ou à valider l'identité d'une personne ou l'identification de toute autre entité, lors d'un échange électronique, pour contrôler l'accès à un réseau, à un système informatique ou à un logiciel.

authentification biométrique
Authentification basée sur les caractéristiques biologiques uniques de l'utilisateur, c'est-à-dire sur ses attributs biométriques (empreintes digitales, iris, forme de la main, etc.), afin de déterminer son identité de manière irréfutable.

babillard électronique
Service informatisé d'échange d'information géré par un organisme ou une entreprise, auquel on accède par modem, et qui permet aux utilisateurs d'afficher des messages et d'y répondre, d'échanger des fichiers, de communiquer avec des groupes thématiques et parfois de se connecter à Internet.

backbone Internet
Partie du réseau Internet, formée de liaisons à très haut débit, servant à interconnecter les réseaux plus petits qui s'y rattachent, à l'intérieur d'un pays ou d'une région.

barre d'adresse
Dans un navigateur, zone rectangulaire, située au-dessous de la barre d'outils, où figure l'adresse URL de la page Web affichée à l'écran. Note(s) : Au démarrage, l'adresse de la page d'ouverture figure dans la barre d'adresse, mais l'utilisateur peut y inscrire lui-même l'adresse de son choix pour consulter un autre site Web. L'adresse URL d'une page Web commence par http (HyperText Transfer Protocol) indiquant qu'il s'agit d'une page HTML, et elle comprend le nom du serveur, le chemin d'accès et le nom de fichier de la page

blogue
Site Web évolutif, ayant la forme d'un journal personnel, daté, au contenu antéchronologique et régulièrement mis à jour, où l'internaute peut communiquer ses idées et ses impressions sur une multitude de sujets, en y publiant, à sa guise, des textes, informatifs ou intimistes, généralement courts, parfois enrichis d'hyperliens, qui appellent les commentaires du lecteur.

boîte de courriel
ou envoyés par courrier électronique. Note(s) : Cette zone de mémoire se trouve sur un ordinateur connecté à un réseau ou sur un serveur. La boîte aux lettres électronique permet de conserver les messages reçus en attendant la lecture par le destinataire, puis de les archiver après lecture. Mailbox est le terme anglais le plus utilisé

boutique en ligne
Site Web commercial tenant lieu de boutique, qui permet à l'internaute d'acheter des produits à distance, à partir de son ordinateur.

browser
Logiciel client capable d'exploiter les ressources hypertextes et hypermédias du Web ainsi que les ressources d'Internet dans son ensemble, qui permet donc la recherche d'information et l'accès à cette information. Note(s) : Internet Explorer, Netscape Communicator et Opera sont des exemples de navigateurs Web. Les termes fouineur, feuilleteur et butineur n'ont pas été retenus pour désigner cette notion, en raison d'une concurrence inutile avec navigateur.

caméra Web
Petite caméra numérique, branchée sur l'ordinateur, qui permet de diffuser régulièrement et en temps réel sur le Web des images vidéo en provenance de différents endroits sur la planète ou de réaliser des visioconférences par Internet

centre de données
Centre de données sécurisé où il est possible de loger ou d'héberger un grand nombre de serveurs Internet appartenant à des entreprises. Note(s) : En plus d'offrir un environnement sécurisé pour l'hébergement de l'équipement (serveur), un service de centre de données Internet intègre généralement la gestion et le contrôle des technologies utilisées : logiciels, matériels, réseaux, infrastructures, etc. Les principaux avantages d'un service de centre de données Internet sont : la fiabilité, l'investissement minimum, la largeur de bande ajustable, la souplesse et la sécurité.

CGI
Petit programme informatique, écrit en langage de script, qui permet de réaliser des pages dynamiques, d'interagir avec le serveur Web et de gérer notamment les données issues des formulaires que l'internaute envoie à partir d'une page Web.

client FTP
Site Internet à partir duquel l'internaute lance une application qui sera traitée en partie dans une autre composante d'Internet, le serveur, et cela, afin de pouvoir télécharger une copie des données qu'il a choisies, en utilisant le protocole FTP.

co-location
Hébergement partagé de serveurs, appartenant à des personnes ou des entreprises, dans les locaux d'un fournisseur de services Internet ou d'un centre de données Internet.

commerce électronique
Ensemble des activités commerciales qui sont effectuées par l'entremise des réseaux informatiques, tel Internet, incluant la promotion et la vente en ligne de produits et services, la vente d'information ainsi que l'échange de correspondance électronique. Note(s) : Dans un sens plus restreint, le commerce électronique désigne la vente de produits et services incluant le paiement par transfert de fonds et par carte de crédit. Les termes commerce en ligne, cybercommerce et commerce virtuel sont plus spécifiquement associés au contexte d'Internet, alors que le terme commerce électronique est un générique.

compteur de visiteurs
Programme informatique permettant de compter et d'afficher le nombre de visiteurs ayant consulté un site Web

cookie
Élément d'information qui est transmis par le serveur au navigateur lorsque l'internaute visite un site Web, et qui peut être récupéré par ce serveur lors de visites subséquentes.

coupe-feu
Dispositif informatique qui permet le passage sélectif des flux d'information entre deux réseaux, ainsi que la neutralisation des tentatives de pénétration extérieures. Note(s) : Selon les besoins exprimés, les coupe-feu peuvent prendre différentes formes. Ainsi, ils peuvent être constitués d'un ou de plusieurs logiciels de sécurité utilisant, en association, des méthodes de contrôle complémentaires, ou être formés par un ensemble de matériels et de logiciels spécialement conçus pour une protection complète des réseaux.

courrier électronique
Service de correspondance qui permet l'échange de messages électroniques à travers un réseau informatique.

DHTML
Modèle d'édition de documents HTML, qui permet à l'auteur d'utiliser des langages de script pour modifier un document HTML plus facilement, et depuis son navigateur. Note(s) : Le HTML dynamique n'est pas à proprement parler un langage. Le terme « Dynamic HTML », créé et diffusé par l'industrie, fait référence à une combinaison du HTML avec des feuilles de style et des scripts permettant d'enrichir les pages Web avec des effets multimédias et de nouvelles possibilités interactives. Le groupe de travail DOM du consortium W3C étudie actuellement le HTML dynamique, dans le contexte de la normalisation du modèle DOM.

document HTML
Fichier ASCII qui a été structuré à l'aide de commandes HTML, dans le but de le diffuser dans le Web. Note(s) : On voit souvent les termes « document HTML », « page HTML » et « pages HTML » employés indifféremment. Techniquement parlant, c'est le terme « document HTML » qui est le plus précis puisqu'il désigne un fichier créé avec une application particulière et contenant des commandes HTML. Par ailleurs, le langage HTML ne prévoyant pas de délimiteur de page, les termes « page HTML » et « pages HTML » ne font référence à aucune réalité concrète. Ce sont donc des dénominations moins techniques, plus familières, en somme, qui sont entrées dans l'usage des internautes. Par rapport au langage HTML lui-même, on peut dire que ces termes désignent tous trois l'ensemble des données qui se situent entre les balises et . De plus, les termes « page HTML » et « page Web » sont également employés l'un pour l'autre car le langage HTML est celui qui est utilisé actuellement pour créer les pages Web. Les fichiers les plus visibles pour les utilisateurs étant les documents, les termes « document HTML » et « fichier HTML » sont souvent confondus.

document hypertexte
Document contenant des liens hypertextes. Note(s) : Il existe plusieurs systèmes qui utilisent des documents hypertextes. Dans Internet, c'est le Web qui est constitué de documents hypertextes (et de documents hypermédias). Dans ce cadre précis, on peut donc parler indifféremment de document hypertexte, de document Web ou de document W3. Le terme World Wide Web et son abréviation WWW sont des emprunts à l'anglais difficiles à intégrer au français sur le plan phonétique, et donc à éviter.

document PDF
Document codé selon les spécifications du système d'échange de documents Acrobat de Adobe. Note(s) : Le mot « Acrobat » dans « fichier Acrobat » est une marque déposée de Adobe. Les documents PDF reprennent l'intégralité de la mise en page du document d'origine (marges, polices, couleurs, etc.). Il n'est pas possible de modifier ces documents, mais on peut néanmoins effectuer des copier-coller à partir de leur contenu.

document RFC
Publication de référence portant sur le réseau Internet et rédigée par les experts du réseau. Note(s) : À titre d'exemple, un document RFC peut être : de la documentation à usage général, le compte rendu d'une discussion, les délibérations d'un comité, la publication d'un nouveau standard, la description d'un protocole, d'un service ou de leur implémentation.

domaine de premier niveau
Domaine Internet qui indique le niveau hiérarchique le plus élevé dans un nom Internet ou dans une adresse de courrier électronique, et qui représente une catégorie de réseau ou d'organisation. Note(s) : Le domaine de premier niveau est toujours situé à l'extrême droite de l'adresse Internet. Par ailleurs, si un domaine générique est forcément un domaine de tête, l'inverse n'est pas toujours vrai. Au départ, on comptait six domaines de trois caractères : .com (organisation commerciale), .net (service réseau), .edu (organisation éducative), .gov (organisation gouvernementale), .mil (armée et défense) et .org (autres organisations). Plus tard, le nombre grandissant d'abonnés a forcé la création d'une autre catégorie de domaines de tête, correspondant cette fois à des zones géographiques représentées par des abréviations à deux caractères (ex. : .ca pour Canada, .fr pour France et .uk pour Royaume-Uni). Enfin, en 1997, sept nouveaux domaines de premier niveau ont été ajoutés aux trois domaines génériques déjà existants (.com, .net et .org) pour désengorger les serveurs de noms responsables de l'attribution de noms de domaine auprès des entités qui en font la demande. Il s'agit de .arts, .firm, .info, .nom, .rec, .shop et .web. En l'an 2000, d'autres domaines de premier niveau ont fait leur apparition : .biz (sites d'entreprises), .pro (sites professionnels), .museum (musées), .info (sites d'information), .aero (compagnies aériennes), .coop (coopératives) et .name (sites personnels).

domaine générique
Domaine de tête caractérisé par le fait qu'une entité exploitant un site Web peut y enregistrer son domaine, quelle que soit son origine géographique. Note(s) : Parmi les six domaines de tête qui existaient dès le début d'Internet, il y avait trois domaines génériques : .com (organisation commerciale), .net (service réseau) et .org (autres organisations). Depuis, sept autres domaines génériques ont été ajoutés. Ce sont : .arts, .firm (grandes sociétés ou industries), .info (services d'information), .nom (utilisateurs travaillant sous un nom de plume), .rec (loisirs), .shop (sociétés effectuant la vente de biens) et .web (entités dont les activités sont liées au Web). Un domaine générique est forcément un domaine de tête.

domaine Internet
Partie d'un nom Internet qui identifie une organisation membre du réseau et qui précise le niveau hiérarchique de cette organisation dans le réseau Internet. Note(s) : On trouve des domaines descriptifs à trois caractères et des domaines à deux caractères; ces derniers représentant des pays. Les domaines Internet sont représentés par des abréviations. Ils sont séparés par des points et se lisent de droite à gauche, suivant un ordre hiérarchique décroissant. En contexte, on retrouve souvent la forme abrégée « domaine ».

dorsale Internet
Partie du réseau Internet, formée de liaisons à très haut débit, servant à interconnecter les réseaux plus petits qui s'y rattachent, à l'intérieur d'un pays ou d'une région. Note(s) : L'infrastructure du réseau Internet est constituée de nombreux réseaux fédérateurs. Depuis 1995, ce sont de grandes entreprises de télécommunication comme Sprint, MCI et Transpac qui ont pris la relève de NSFnet aux États-Unis pour exploiter plusieurs réseaux fédérateurs Internet. Depuis la dissolution de CA net en 1997, Bell Canada a la responsabilité d'assurer le fonctionnement du principal réseau fédérateur Internet canadien. En France, la Commission spécialisée de terminologie et de néologie de l'informatique et des composants électroniques a adopté le terme dorsale comme équivalent français de backbone. Le terme réseau national d'interconnexion prête à confusion depuis qu'il peut exister plusieurs réseaux d'interconnexion à l'intérieur d'un seul pays. Les termes backbone Internet et backbone d'Internet, formés à partir de l'anglais, sont des calques inutiles.

downloader
Transférer des données ou des programmes stockés dans un ordinateur distant vers un ordinateur local à travers un réseau, ou transférer des données ou des programmes stockés dans un ordinateur central vers un micro-ordinateur. Note(s) : Dans la grande majorité des cas, c'est vers l'ordinateur de l'internaute que s'effectue le transfert. C'est la raison pour laquelle le terme télécharger est utilisé majoritairement pour traduire to download. Par ailleurs, le terme télécharger est aussi utilisé en français pour traduire to upload. Cette situation gêne les locuteurs qui doivent avoir recours à des termes plus longs (télécharger vers l'aval, télécharger vers l'amont) pour éviter la confusion. Dans le but de dénommer clairement et économiquement les deux notions, l'Office de la langue française avait proposé l'utilisation des verbes télédécharger pour traduire to download et télécharger pour traduire to upload. Cependant, télédécharger a été très peu utilisé jusqu'à présent et, dans l'usage, c'est télécharger qui s'est imposé pour traduire to download. Par opposition, on utilise les termes télécharger vers le serveur, télécharger vers l'amont ou encore téléverser pour traduire to upload. Le terme téléverser, encore peu utilisé, permet de distinguer les deux sens du transfert de fichiers entre l'ordinateur client et le serveur (télécharger = to download, téléverser = to upload). Le terme hybride downloader, formé du verbe anglais download et du suffixe français -er, est à éviter en français.

éditeur HTML
Logiciel spécifiquement conçu pour la création de pages HTML. Note(s) : Le terme « outil de création HTML » est une dénomination moins précise pour un éditeur HTML. Les éditeurs HTML peuvent se présenter sous la forme de gratuiciels, de partagiciels ou encore de logiciels spécialisés commerciaux. HTML Assistant, HotMetal, HotDog, HWA, PageMill d'Adobe, Netscape Gold, WebEdit et WebExpert sont des exemples d'éditeurs HTML.

éditeur WYSIWYG
Éditeur HTML qui permet la visualisation du document HTML en cours de création dans une forme qui correspond le plus fidèlement possible à celle qu'il aura lorsqu'il sera affiché par un navigateur Web. Note(s) : L'expression « tel-tel », proposé par l'Office de la langue française en 1993, traduit « WYSIWYG » et a été créée à partir de « tel écran-tel écrit ».

email
Message transmis par un utilisateur vers un ou plusieurs destinataires, d'ordinateur à ordinateur, par l'intermédiaire d'un réseau informatique, favorisant entre eux un échange rapide et sans frontières. Note(s) : Du point de vue technique, un courriel est un message échangé entre deux ordinateurs, qui sont connectés, généralement par modem, à un réseau informatique, généralement Internet. Il est possible de joindre au courriel un fichier contenant des données multimédias (texte, image ou son numérisés). D'origine québécoise, le mot-valise courriel (contraction des mots COURRIer et ÉLectronique) présente l'avantage d'être court et peut concurrencer e-mail, emprunt intégral à l'anglais, qui est bien sûr à éviter en français. En France, le terme courriel a été adopté par la Commission générale de terminologie et de néologie, et a été publié au Journal officiel de la République française du 20 juin 2003. Par extension de sens (procédé de dénomination fréquent en néologie), on utilise les termes courrier électronique et courriel pour désigner le message lui-même. D'ailleurs, le mot courrier désigne couramment à la fois le mode de transport (la poste) et la chose transportée (les lettres ou les messages). Pour plusieurs raisons, dont la non-conformité au génie de la langue française (le suffixe -iél n'existe pas en français), la prononciation difficile, la concurrence inutile avec le terme courriel (déjà très répandu) et notre choix d'une simplification orthographique, nous ne recommandons pas la graphie accentuée courriél. Peu utilisé, le terme courriélec (contraction de COURRIer et ÉLECtronique) n'a pas été retenu pour désigner cette notion. En effet, il entre inutilement en concurrence avec courriel, adopté par un grand nombre de francophones. Le terme anglais e-mail et la forme raccourcie mail sont bien sûr à éviter en français.

en-tête de message
Partie d'un message électronique où sont consignés les renseignements spécifiant l'identité du destinataire, celle de l'expéditeur ainsi que l'objet du message et la date de rédaction. Note(s) : On retrouve obligatoirement un en-tête de message dans les messages de courrier électronique et dans les articles Usenet

extranet
Réseau informatique sécurisé, généralement constitué d'une partie de l'intranet d'une entreprise ou d'une organisation communiquant à travers le réseau Internet, qui est accessible à une clientèle externe ciblée devant utiliser un mot de passe. Note(s) : L'extranet est réservé à un nombre restreint de personnes extérieures à l'entreprise ou à l'organisation, en particulier ses partenaires, ses clients ou fournisseurs. À l'origine, l'extranet avait un caractère essentiellement commercial. Un extranet peut être mis en place rapidement par la création d'un site Web commun aux entreprises ou organisations participantes; cependant, celles-ci doivent partager le même type d'équipement.

facturation électronique
Service en ligne associé au commerce électronique, qui permet aux consommateurs et aux entreprises, par l'intermédiaire des institutions financières, de recevoir, de visionner et de régler électroniquement leurs factures par Internet. Note(s) : La facturation électronique est en fait une extension du transfert électronique de fonds. La mise en place de services de facturation électronique permettra notamment de réaliser des économies de papeterie, d'affranchissement et de traitement des paiements associés aux factures.

FAQ
Fichier constitué des questions les plus fréquemment posées par les internautes novices ainsi que des réponses correspondantes. Note(s) : Dans les forums, les foires aux questions ont pour but de faciliter l'intégration des internautes novices et de diminuer le nombre de messages inutiles diffusés dans le réseau. Dans le Web, l'usage de tels fichiers est généralisé et revêt un caractère purement informatif. Les termes questions les plus fréquemment posées, questions fréquemment posées et questions les plus souvent posées font l'objet d'une formulation trop descriptive. De plus, l'utilisation d'un adverbe dans la formulation d'un terme suit la syntaxe anglaise et est déconseillée en français.

fichier joint
Fichier contenant du texte, des images ou du son, qui, dans un logiciel de courrier électronique, est envoyé en même temps qu'un message et récupérable par le destinataire. Note(s) : Attachment et fichier joint sont les appellations utilisées, respectivement en anglais et en français, dans les en-têtes de messages. Les termes fichier attaché et attachement, calques inutiles de l'anglais, sont à éviter en français pour désigner cette notion.

fichier journal
Fichier texte dans lequel est emmagasinée, par le serveur gérant un site Web, chacune des requêtes qui lui ont été adressées, qui permet de mesurer ainsi le volume de transactions informatiques sur le serveur. Note(s) : Chaque ligne du fichier journal correspond à une requête. Lorsque l'on compte le nombre de lignes contenues dans le fichier journal, on obtient le nombre total des requêtes adressées au serveur Web durant la période couverte par le fichier journal. La taille du fichier journal est donc proportionnelle à la fréquentation du site. Les termes français contenant le mot log sont à éviter. Au pluriel, on écrira : des fichiers journaux.

filtre d'adresse IP
Fonction de sécurité permettant de refuser à un utilisateur, dont l'adresse IP n'apparaît pas sur une liste, l'accès à un réseau.

filtre-courrier
Programme ou fonction d'un logiciel de courrier électronique, permettant à un utilisateur de classer et de filtrer son courrier, en fonction de l'information apparaissant dans l'en-tête de message. Note(s) : L'en-tête de message contient des renseignements spécifiant l'identité du destinataire, celle de l'expéditeur ainsi que l'objet du message et la date de rédaction. Un filtre-courrier permet, par exemple, de classer les messages entrants dans différents dossiers ou de détruire les messages indésirables en définissant des critères d'identification des messages (par analyse des champs Expéditeur, Objet ou Date), puis en y associant une ou plusieurs opérations : destruction automatique du message, transfert dans des dossiers particuliers, etc.

firewall
Dispositif informatique qui permet le passage sélectif des flux d'information entre deux réseaux, ainsi que la neutralisation des tentatives de pénétration extérieures. Note(s) : Selon les besoins exprimés, les coupe-feu peuvent prendre différentes formes. Ainsi, ils peuvent être constitués d'un ou de plusieurs logiciels de sécurité utilisant, en association, des méthodes de contrôle complémentaires, ou être formés par un ensemble de matériels et de logiciels spécialement conçus pour une protection complète des réseaux.

format ASF
Format de diffusion vidéo sur Internet, adapté pour la lecture en transit. Note(s) : Développé par Microsoft, le format ASF est destiné à remplacer l'ancien format AVI.

format CDF
Format propriétaire de diffusion de chaînes Web, permettant à tout site Web de devenir un diffuseur. Note(s) : Développé par Microsoft, le format CDF a été proposé par Microsoft au consortium W3C afin qu'il soit normalisé, d'où l'appellation norme CDF également employée. Pris en compte par certains diffuseurs de chaînes Web comme « Pointcast », « Back Web » et « Airmédia », ce format vise surtout à offrir un meilleur fonctionnement des divers types de chaînes Web avec le bureau actif de Microsoft.

format PNG
Format graphique spécialement conçu pour Internet, qui permet, entre autres, la compression sans perte, la correction gamma intégrée et une définition en 24 bits pour un affichage en 16,7 millions de couleurs. Note(s) : Le format PNG, recommandé par le consortium W3C, est destiné à remplacer progressivement le format GIF dans Internet. La correction gamma, qui agit seulement à l'affichage, permet d'améliorer la qualité de reproduction de l'image. Elle fait en sorte que les images créées sur une plate-forme (ex. : Macintosh) soient vues de façon identique sur d'autres systèmes (ex. : PC).

format RSS
Format de syndication de contenu Web, basé sur le XML, qui permet d'indexer de façon automatisée le contenu d'un site Web et de le mettre instantanément à disposition d'autres sites. Note(s) : Le format RSS est en fait une manière de décrire le contenu d'un site Web (articles, informations, événements) et plus généralement toute page qui présente un contenu mis à jour chronologiquement. Il permet à des sites Web d'afficher automatiquement les derniers titres parus sur un autre site. Créé à l'origine par Netscape, le format RSS est désormais utilisé couramment, notamment dans les blogues, pour partager du contenu entre sites Web. On peut accéder aux fichiers RSS avec les agrégateurs, des lecteurs spécialisés pour les fils RSS. RSS est l'acronyme de Really Simple Syndication (RSS 2.0), RDF Site Summary (RSS 0.9, 1.0 et 1.1) ou Rich Site Summary (RSS 0.91), suivant les différentes versions.

forum
Service offert par un serveur d'information ou un babillard électronique dans un réseau comme Internet et qui permet à un groupe de personnes d'échanger leurs opinions, leurs idées sur un sujet particulier, en direct ou en différé, selon des formules variées (liste de diffusion, canal IRC, etc.). Note(s) : Les forums peuvent réunir des professionnels ou des amateurs sur des sujets très variés, dans un contexte de travail ou de loisir. Ils découlent des groupes d'intérêt spéciaux (SIG), mais sont différents de ceux-ci, car non seulement ils débordent le domaine de l'informatique, mais ils sont axés sur la discussion plutôt que sur l'échange de renseignements. Bien qu'ils puissent emprunter un canal IRC, les échanges dans un forum se distinguent du bavardage, dans la mesure où ils se font normalement entre plus de deux personnes, ne sont pas menés à bâtons rompus et sont forcément thématiques, ce qui n'est pas toujours le cas du bavardage. À l'origine, groupe de discussion faisait figure de générique par rapport aux autres termes en présence. Groupe de nouvelles était exclusivement associé à Usenet, forum, à des services en ligne comme Compuserve, écho, à Fidonet, etc. Maintenant que la plupart des babillards, messageries et services sont reliés à Internet, ces termes sont employés comme synonymes pour désigner le service, le groupe lui-même ou le lieu virtuel où se déroulent les rencontres. Ils se démarquent nettement de la multitude de combinaisons rencontrées dans la documentation. Forum, ou plus précisément forum de discussion (par opposition à forum de clavardage), tend à s'imposer. C'est la raison pour laquelle tous les autres termes comme infogroupe, groupe thématique (topic group), forum électronique, etc., n'ont pas été retenus comme synonymes. On rencontre parfois le terme conférence (conference) comme synonyme de forum, mais il est moins heureux, car il crée une certaine confusion avec des concepts apparentés qui appartiennent à la terminologie de la téléconférence et de la visioconférence, tel celui de « tableau blanc » (white board).

forum de discussion
Service offert par un serveur d'information ou un babillard électronique dans un réseau comme Internet et qui permet à un groupe de personnes d'échanger leurs opinions, leurs idées sur un sujet particulier, en direct ou en différé, selon des formules variées (liste de diffusion, canal IRC, etc.). Note(s) : Les forums peuvent réunir des professionnels ou des amateurs sur des sujets très variés, dans un contexte de travail ou de loisir. Ils découlent des groupes d'intérêt spéciaux (SIG), mais sont différents de ceux-ci, car non seulement ils débordent le domaine de l'informatique, mais ils sont axés sur la discussion plutôt que sur l'échange de renseignements. Bien qu'ils puissent emprunter un canal IRC, les échanges dans un forum se distinguent du bavardage, dans la mesure où ils se font normalement entre plus de deux personnes, ne sont pas menés à bâtons rompus et sont forcément thématiques, ce qui n'est pas toujours le cas du bavardage. À l'origine, groupe de discussion faisait figure de générique par rapport aux autres termes en présence. Groupe de nouvelles était exclusivement associé à Usenet, forum, à des services en ligne comme Compuserve, écho, à Fidonet, etc. Maintenant que la plupart des babillards, messageries et services sont reliés à Internet, ces termes sont employés comme synonymes pour désigner le service, le groupe lui-même ou le lieu virtuel où se déroulent les rencontres. Ils se démarquent nettement de la multitude de combinaisons rencontrées dans la documentation. Forum, ou plus précisément forum de discussion (par opposition à forum de clavardage), tend à s'imposer. C'est la raison pour laquelle tous les autres termes comme infogroupe, groupe thématique (topic group), forum électronique, etc., n'ont pas été retenus comme synonymes. On rencontre parfois le terme conférence (conference) comme synonyme de forum, mais il est moins heureux, car il crée une certaine confusion avec des concepts apparentés qui appartiennent à la terminologie de la téléconférence et de la visioconférence, tel celui de « tableau blanc » (white board).

freeware
Logiciel sur lequel le programmeur conserve ses droits d'auteur, mais ne réclame pas leur paiement, et qui peut donc être copié et distribué gratuitement. Note(s) : On trouve de nombreux gratuiciels dans Internet. Ils sont téléchargeables par l'internaute, s'il le désire.

FTP
Protocole de transfert de fichiers qui permet de télécharger une copie de données choisies par l'internaute, d'un ordinateur à un autre, selon le modèle client-serveur. Note(s) : Les données téléchargées peuvent prendre la forme de logiciels, de fichiers de toute nature (textes, graphiques, images, sons, etc.). Le sigle FTP est également utilisé pour dénommer les applications qui fonctionnent selon le protocole FTP, ainsi que les transferts effectués grâce à ce protocole.

FTP anonyme
Transfert de fichiers effectué selon le protocole FTP en utilisant un serveur FTP particulier qui permet un accès gratuit mais limité à certains de ses répertoires ainsi rendus publics dans Internet. Note(s) : Le terme « FTP anonyme » est également utilisé pour dénommer les applications qui effectuent ce type de transfert. Le terme « FTP banalisé » est peu attesté

fureteur
navigateur Web n. m. recommandé par l'Office de la langue française Logiciel client capable d'exploiter les ressources hypertextes et hypermédias du Web ainsi que les ressources d'Internet dans son ensemble, qui permet donc la recherche d'information et l'accès à cette information. Note(s) : Internet Explorer, Netscape Communicator et Opera sont des exemples de navigateurs Web. Les termes fouineur, feuilleteur et butineur n'ont pas été retenus pour désigner ce concept, en raison d'une concurrence inutile avec navigateur.

générateur de balises Méta
Petit programme permettant de créer automatiquement des balises Méta, utilisées par les moteurs de recherche pour indexer les sites Web. Note(s) : Les balises Méta sont des commandes HTML, reconnues par la plupart des moteurs de recherche, qui permettent d'associer au contenu des pages Web des informations complémentaires (titre, description, mots-clés, etc.). L'insertion de balises Méta dans les pages Web peut aider à améliorer leur classement dans les moteurs de recherche.

gratuiciel
Logiciel sur lequel le programmeur conserve ses droits d'auteur, mais ne réclame pas leur paiement, et qui peut donc être copié et distribué gratuitement. Note(s) : On trouve de nombreux gratuiciels dans Internet. Ils sont téléchargeables par l'internaute, s'il le désire.

hameçonnage
Envoi massif d'un faux courriel, apparemment authentique, utilisant l'identité d'une institution financière ou d'un site commercial connu, dans lequel on demande aux destinataires, sous différents prétextes, de mettre à jour leurs coordonnées bancaires ou personnelles, en cliquant sur un lien menant vers un faux site Web, copie conforme du site de l'institution ou de l'entreprise, où le pirate récupère ces informations, dans le but de les utiliser pour détourner des fonds à son avantage. Note(s) : L'hameçonnage est en fait une tentative d'escroquerie par courriel basée sur l'usurpation d'identité. Le faux courriel reproduit fidèlement la charte graphique de l'institution financière ou de l'entreprise (logo, typographie, vocabulaire). Puis, il signale à l'utilisateur que celle-ci a besoin de vérifier certaines informations le concernant, pour une raison quelconque (panne du système informatique, nouvelle législation, modification des conditions d'utilisation, actualisation des fichiers, augmentation du niveau de sécurité, etc.). L'utilisateur est donc invité à se rendre sur le site Web de sa banque, par exemple, pour mettre à jour ses données personnelles. Les coordonnées bancaires peuvent être, par exemple, un nom d'utilisateur, un mot de passe, un numéro de compte bancaire ou un numéro de carte de crédit. Les termes hameçonnage, hameçonnage par courriel, appâtage et appâtage par courriel ont été proposés par l'Office québécois de la langue française (avril 2004) pour désigner cette notion. Le mot hameçonnage, absent des dictionnaires, était potentiellement disponible, du fait de l'existence d'autres mots français appartenant à la même famille sémantique : hameçon, hameçonner et hameçonneur. Tout comme pour hameçon, dont le h initial n'est pas un h aspiré, on écrira l'hameçonnage et non le hameçonnage. En effet, devant un mot commençant par un h muet, on fait l'élision, qui est marquée à l'écrit par l'apostrophe (l') qui remplace la lettre élidée e. De plus, à l'oral, avec un, des, cet, ces, etc., on fera la liaison. Le terme escroquerie par courriel n'a pas été retenu pour désigner la présente notion, en raison de son manque de précision. L'hameçonnage est plutôt une tentative d'escroquerie, cela ne réussit pas à tous les coups. De plus, il ne constitue sûrement pas la seule façon d'escroquer au moyen du courrier électronique. Les termes pêche aux données personnelles et pêche aux informations confidentielles, qui ont une valeur plus descriptive que dénominative, n'ont pas été retenus comme équivalents de phishing. Ces expressions sont parfois utilisées pour parler de l'hameçonnage, un peu comme l'expression le réseau des réseaux l'est pour parler d'Internet. Le terme pêche aux gogos (ou pêche au gogo) n'a pas été retenu pour désigner cette notion, en raison de ses connotations dépréciatives. À cause de son manque de précision, le terme filoutage (ou philoutage), peu attesté en ce sens, n'a pas été retenu pour traduire phishing. Il peut désigner toute forme d'escroquerie. Le terme usurpation d'interface ne convient pas comme équivalent français de phishing. Il n'a pas été retenu en raison de son manque de précision. En effet, l'usurpation d'interface (copie conforme d'un site Web) est, avec l'usurpation d'identité d'entreprise (fait de se faire passer pour celle-ci), l'un des moyens utilisés pour effectuer un hameçonnage (envoi massif d'un faux courriel). Le terme phishing, dérivé de l'anglais fishing (pêche) et écrit avec un ph, comme c'est souvent le cas dans le jargon des pirates où il y a substitution de lettres (par exemple phreaking, qui vient de phone freak, où phone devient fone et freak devient phreak, puis phreaking), est bien sûr à éviter en français. Ce terme fait allusion à la pêche à la ligne et à l'océan des utilisateurs d'Internet, dans lequel le pirate essaie de piéger quelques poissons. En guise d'hameçon, un courriel est lâché sur Internet jusqu'au moment où un internaute, moins soupçonneux qu'un autre, s'y accroche. Le terme phishing scam, se traduisant par escroquerie par hameçonnage, conviendra seulement dans les cas où l'hameçonnage a réussi, c'est-à-dire lorsque celui-ci a permis d'escroquer des internautes naïfs. Le terme brand spoofing, qui pourrait se traduire par usurpation de marque ou encore usurpation d'identité d'entreprise, n'est pas un véritable synonyme de phishing. L'usurpation de marque (ou d'identité) fait plutôt référence au moyen utilisé pour mener à bien un hameçonnage (envoi). On se sert de l'identité d'une banque ou d'une entreprise un peu comme d'un appât (pour attirer) et on lance le courriel un peu comme un hameçon (pour attraper le poisson, c'est-à-dire l'internaute dupe et

hébergement
Action d'héberger un site Web ou une page personnelle sur un serveur, afin de les rendre accessibles sur Internet. Note(s) : L'hébergement est un service offert par un fournisseur d'accès à Internet ou un hébergeur, qui permet de disposer d'un espace disque sur son serveur pour diffuser notre site sur le Web.

hébergeur
Fournisseur proposant un service d'hébergement, gratuit ou payant, qui permet de disposer d'un espace disque sur son serveur, afin de diffuser sur Internet des sites Web ou des pages personnelles. Note(s) : La taille de l'espace disque mis à la disposition de chaque membre titulaire d'un compte d'hébergement varie selon l'hébergeur et les besoins. La plupart des hébergeurs n'ont aucune responsabilité éditoriale réelle sur les informations qu'ils stockent.

HTML
Langage de balisage de texte qui permet la création de documents hypertextes affichables par un navigateur Web. Note(s) : Le langage HTML est une application de la norme ISO-SGML (Standard Generalized Markup Language) et a été défini par le CERN (Centre européen de recherche nucléaire). Comme le H initial de ce sigle est sonore, on dira le HTML, du HTML, et non l'HTML ou de l'HTML.

HTTP
Protocole utilisé pour transférer des documents hypertextes ou hypermédias entre un serveur Web et un client Web.

hypertexte
Connexion activable à la demande sur le Web, reliant des données textuelles ayant une relation de complémentarité les unes avec les autres, et ce, où qu'elles se trouvent dans Internet. Note(s) : Dans les pages Web, la présence d'un lien hypertexte est signalée visuellement par son ancre qui peut être une partie de phrase ou un mot soulignés ou de couleur différente de celle du texte, ou encore une image, une icône, un graphique. Au pluriel, on écrira : des liens hypertextes. Hyperlien est un terme générique désignant aussi bien un lien hypermédia qu'un lien hypertexte. Le terme liaison hypertexte est très peu utilisé.

InterNIC
Organisme américain à but non lucratif, chapeauté par la National Science Foundation, dont le mandat est de promouvoir et de gérer le réseau Internet. Note(s) : Internic est constitué de trois grandes entreprises : Network Solutions Incorporated, pour les services d'inscription, AT&T pour la gestion des annuaires et des bases de données et General Atomics pour les services d'information. On peut comparer Internic à un gigantesque stand d'information d'Internet

intranet
Réseau informatique privé, à l'intérieur d'une organisation, qui utilise les protocoles de communication et les technologies du réseau Internet.

IP
Protocole de la suite TCP-IP qui régit la circulation des informations à travers des réseaux hétérogènes, en fragmentant, à la source, ces informations sous forme de paquets de données contenant notamment l'adresse du destinataire, puis en les rassemblant à l'arrivée. Note(s) : Le terme protocole Internet désigne expressément un protocole de la couche réseau, tel que normalisé dans le modèle OSI. Cependant, on utilise également ce terme pour désigner le protocole IP qui assume la même fonction, mais dans la couche Internet du modèle TCP-IP (qui constitue la norme de facto utilisée dans le réseau Internet).

Java
Langage de programmation orientée objet, dérivé du langage C mais plus facile à manier, qui permet de construire des applications destinées à circuler dans le réseau Internet, indépendamment du système d'exploitation utilisé.

JavaScript
Langage de rédaction de script destiné aux utilisateurs non spécialistes, et qui permet d'intégrer des instructions Java préprogrammées dans la construction d'un document Web.

lien hypertexte
Connexion activable à la demande sur le Web, reliant des données textuelles ayant une relation de complémentarité les unes avec les autres, et ce, où qu'elles se trouvent dans Internet. Note(s) : Dans les pages Web, la présence d'un lien hypertexte est signalée visuellement par son ancre qui peut être une partie de phrase ou un mot soulignés ou de couleur différente de celle du texte, ou encore une image, une icône, un graphique. Au pluriel, on écrira : des liens hypertextes. Hyperlien est un terme générique désignant aussi bien un lien hypermédia qu'un lien hypertexte. Le terme liaison hypertexte est très peu utilisé.

log
Fichier texte dans lequel est emmagasinée, par le serveur gérant un site Web, chacune des requêtes qui lui ont été adressées, qui permet de mesurer ainsi le volume de transactions informatiques sur le serveur. Note(s) : Chaque ligne du fichier journal correspond à une requête. Lorsque l'on compte le nombre de lignes contenues dans le fichier journal, on obtient le nombre total des requêtes adressées au serveur Web durant la période couverte par le fichier journal. La taille du fichier journal est donc proportionnelle à la fréquentation du site. Les termes français contenant le mot log sont à éviter. Au pluriel, on écrira : des fichiers journaux.

navigateur Web
Logiciel client capable d'exploiter les ressources hypertextes et hypermédias du Web ainsi que les ressources d'Internet dans son ensemble, qui permet donc la recherche d'information et l'accès à cette information. Note(s) : Internet Explorer, Netscape Communicator et Opera sont des exemples de navigateurs Web. Les termes fouineur, feuilleteur et butineur n'ont pas été retenus pour désigner cette notion, en raison d'une concurrence inutile avec navigateur.

PDF
Document codé selon les spécifications du système d'échange de documents Acrobat de Adobe. Note(s) : Le mot « Acrobat » dans « fichier Acrobat » est une marque déposée de Adobe. Les documents PDF reprennent l'intégralité de la mise en page du document d'origine (marges, polices, couleurs, etc.). Il n'est pas possible de modifier ces documents, mais on peut néanmoins effectuer des copier-coller à partir de leur contenu.

référencement
Enregistrement d'un site Web dans les moteurs et répertoires de recherche, afin de le faire connaître aux internautes, d'en accroître la visibilité et d'en augmenter ainsi le nombre de visiteurs. Note(s) : Le référencement d'un site Web se fait, selon l'outil de recherche, en précisant l'adresse URL du site et l'adresse de courriel du webmestre, ou en ajoutant d'autres informations telles que le titre de la page d'accueil, un texte descriptif, une catégorie, quelques mots clés, etc.

spamer
Auteur d'un pollupostage, qui diffuse massivement à de nombreux groupes de nouvelles ou forums le même message, inutile, souvent provocateur et sans rapport avec le sujet de discussion, causant ainsi une véritable pollution des réseaux. Note(s) : Les termes polluposteur, inondeur et arroseur ont été proposés par l'Office québécois de la langue française (août 1997 pour désigner cette notion. Polluposteur est un mot-valise issu de la contraction des mots POLLUeur et publiPOSTEUR. Les termes hybrides spammeur et spameur n'ont pas été retenus pour désigner cette notion.

télécharger
Transférer des données ou des programmes stockés dans un ordinateur distant vers un ordinateur local à travers un réseau, ou transférer des données ou des programmes stockés dans un ordinateur central vers un micro-ordinateur. Note(s) : Dans la grande majorité des cas, c'est vers l'ordinateur de l'internaute que s'effectue le transfert. C'est la raison pour laquelle le terme télécharger est utilisé majoritairement pour traduire to download. Par ailleurs, le terme télécharger est aussi utilisé en français pour traduire to upload. Cette situation gêne les locuteurs qui doivent avoir recours à des termes plus longs (télécharger vers l'aval, télécharger vers l'amont) pour éviter la confusion. Dans le but de dénommer clairement et économiquement les deux notions, l'Office de la langue française avait proposé l'utilisation des verbes télédécharger pour traduire to download et télécharger pour traduire to upload. Cependant, télédécharger a été très peu utilisé jusqu'à présent et, dans l'usage, c'est télécharger qui s'est imposé pour traduire to download. Par opposition, on utilise les termes télécharger vers le serveur, télécharger vers l'amont ou encore téléverser pour traduire to upload. Le terme téléverser, encore peu utilisé, permet de distinguer les deux sens du transfert de fichiers entre l'ordinateur client et le serveur (télécharger = to download, téléverser = to upload). Le terme hybride downloader, formé du verbe anglais download et du suffixe français -er, est à éviter en français.

webmestre
Personne dont la principale responsabilité est la maintenance d'un site Web et la bonne marche d'un serveur Web, et qui peut également être chargée de la mise à jour ou même de la création des documents Web diffusés par l'organisation à laquelle elle est rattachée.

Whois
Annuaire électronique qui contient des informations sur les internautes, les sites Internet, les domaines et les réseaux d'Internet.

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